<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[magicrpm.com] magickrew : <![CDATA[The perfect kiss is the kiss of death]]></title>		<link>http://magickrew.magicrpm.com</link>		<description><![CDATA[The perfect kiss is the kiss of death]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Fri, 23 May 2008 11:14:44 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[Oh Bobbie]]></title>			<description><![CDATA[<p>Oh... Encore une. Encore une compilation. Une compilation
imaginée par un nom de la mode. Vanessa Bruno. Pour ne pas
la citer. Sauf que... Cette fois, la sélection confine
au génial. Quatorze chansons, magnifiquement romantiques. Il
y a Kate Bush, Dion, Chet Baker et Sibylle Baier. Lesely Duncan,
aussi. Quand Étienne Greib ne regarde pas la Nouvelle Star,
m'est d'avis qu'il pourrait écouter ce disque en boucle.
D'autant qu'y figure aussi Bobbie. Bobbie Gentry. Avec son
érectile <em>Mornin' Glory</em> (1968). Bonne journée
à vous. Et aux autres.</p>
<p>Christophe B</p>
<p><strong>Compilation <em>Plant A Tree</em> (dispo dans les
magasins Vanessa Bruno, à partir du 2 juin).</strong></p>
]]></description>			<link>http://magickrew.magicrpm.com/342710/Oh-Bobbie/</link>			<comments>http://magickrew.magicrpm.com/Oh-Bobbie--23052008-111223-lp-342710.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://magickrew.magicrpm.com/342710/Oh-Bobbie/</guid>			<pubDate>Fri, 23 May 2008 11:12:23 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Etienne Greib regarde la Nouvelle Star]]></title>			<description><![CDATA[<p><strong>Part Sex*</strong>

Un scientifique de renom ne disait-il pas :
Un soldat ne peut tenir plus de 240 jours au combat, après
il a toutes les chances de tomber dans la folie.
Et moi qui tente de rattraper mon retard en allant vous narrer
l'émission du 26 février le 10 avril, je suis
en surchauffe, c'est la première fois que je prends le
bouclage de <em>Magic</em> comme excuse pour faire autre chose que
mes chroniques, que je ferai demain, que dire sinon pardon Franck
et que vous m'avez manqué ? Et que cette obscure
référence à Gary Glitter ne vous induise pas
dans de triviales circonvolutions pédophiles, la petite
Italienne de dimanche soir au Motel avait 20 ans, je lui ai
demandé ses papiers.

Donc si mes souvenirs sont exacts nous traitons ici de la
dernière épreuve du Théâtre où la
sélection finale avant Baltard, et que cette obscure
référence à Pere Ubu et à la
conférence de Wahnsee ne vous induise pas plus en
erreur.
En préambule, j'ajouterai que Pinette et moi avons
manifesté une très grande lassitude vis-à-vis
du formatage, de plus en plus grossier et prévisible de
l'émission. Certes, nous pouffons toujours comme des
cachalots lors de visionnages d'une sobriété
reposante, mais les formules de suspense
«insoutenables» ont désormais fait leurs jours
et nous nous en tiendrons dorénavant aux faits, rien que les
faits. Surtout après ce qu'ils ont fait à
Charlene, ces gros bâtards de fils de putes.

Ca commence avec Amandine, qui chante Beuteurfly de Superbus,
à l'époque elle est encore un peu ma bête
noire et que cette obscure référence à Bryan
Ferry... Cesse ! et Amandine fait du Amandine d'avant.
D'avant quoi ? Tout sera dit dans l'épisode
saiveune. Bref, un public conquis, un jury comblé, elle
pleure de joie.
Philou se doute de quelque chose :
-Amandine, ça fait deux jours qu'elle sur-cartonne,
elle est méga-bonne, c'est gigantesque !
Sans dévoiler la suite des évènements, on peut
néanmoins qualifier notre éminent confrère,
non pas de génie visionnaire mais quasiment d'Oracle.
Vous verrez que j'ai raison. Lui aussi.

Fred, un connard qu'on a jamais vu jusqu'ici nous fait
du Calogero, une fois de plus, c'est gentiment
médiocre. Nous remarquons alors avec Pinette que dans cette
chanson nous avons le même défaut d'audition car
quand il chante :
-    J'ai son e-mail
Nous entendons tous deux, et sans concertation préalable
:
-    J'ai son hymen
Man&oelig;uvre, toujours lui, je songe un instant à
rebaptiser ce blog &lsquo;Etienne Greib regarde Philippe Manoeuvre
à la Nouvelle Star'
clarifie la situation :
-    Alors ?! Qu'est ce qu'on fout
Là ?!!!

Je vous épargne le récit de
Yolaine-Les-Béquilles, qui sera admirablement
résumé par la voix off :
- Mais pour Yolaine, en plus des paroles, ses doutes se portent
aussi sur ses capacités physiques...
La pauvrette peine à s'installer sur un tabouret et
s'excuse :
-    Désolé,
désolé

Heureusement qu'elle gravit l'Himalaya sur TF1 en
différé.
Bref, trop de pression, elle se plante, notre rutilante Batave,
Maartjjee, aussi.

Charlene et sa Mémé, gnagna.

L'insupportable Ycare (il est fou, il est fou, il est fou),
est un chouia too self-centered, se fait latter mais nous allons
devoir le supporter un bout de temps.
Dédé :
-   Ycare s'est approché trop près du
soleil
J'applaudis des deux mains cette obscure
référence à Breughel et Iron Maiden, Manoukian
est définitivement un Duke.
Et dans un registre où l'on ne l'attendait pas,
Man renchérit :
-   Y ressemble au bossu de Notre Dame, c'est un
peu un freak.

Je ne savais pas que tu étais pote avec Plamondon, je ne
m'en offusque pas, et de loin. Il faut de tout pour faire un
monde. (Arnold & Willy aussi, tu vois...)
Il y a aussi Tilia, petit Chat qui fait des concerts sur Second
Life. Quand elle ira à la mitraille, elle dira la
mignonnette goth light :
-    J'ai comme une montée de
lave.
J'imagine Chloé Delaume un grand sourire aux
lèvres, le bazooka dans une main, un je ne sais quoi
d'impeccable dans l'autre.

Bref retour sur Cédric et Céline, je laisse la place
à la voix off :
-    En bout de course, ils semblent perdre leurs
moyens...

Anyway, Man&oelig;uvre sait reconnaître le bon grain de
l'ivraie et ne va pas se laisser amadouer par cette
publicité duale et vivante pour  les cosmétiques
Yves Rocher, c'est Clarinette :
-    Non ! Non ! et Non !

Seul au monde, El Infante Della Musica Rock, anime les
délibérations comme un vrai kid :
-    J'ai envie de casser des trucs, de casser
une lampe.

Une lampe et un innocent mug feront les frais de la colère,
bien légitime, devant tant de rien, du Philou.

Mais au moins les choses sont claires, à peine salauds, ils
font monter sur scène ceux qui vont pas le faire.
Voix Off :
-    Pour Céline, c'est une aventure
musicale qui s'arrète.
Musicale, on s'entend Gontrand. Ouf ! On ne l'aurait
pas souffert une seconde de plus.

Cindy la choupinette d'Alsace est prise et je ne boude pas
mon plaisir, prévisiblement Christophe de Beauvais, le Pete
Best de Beauvais devrais-je dire, est tellement hype que son nom
est désormais Kristov. Nastdrovyé. Lucille, Amandine,
Yolaine, Charlene. Tout le monde il est beau, tout le monde il est
content.

Ensuite, tout le monde y va à Baltard. Mais non, tout le
monde, il va à Baltard pour savoir s'il est vraiment
pris. Grotesque mise en scène où nous verrons des tas
de blaireaux qu'on a à peine aperçu auparavant
engagés, et la pauvre Charlene se faire virer comme une
malpropre. Lio, qui n'aime rien moins qu'annoncer des
mauvaises nouvelles, pleure. Et sa coupe ignoble n'arrange
rien. Wanda nous vous gardons néanmoins toute notre estime,
même un peu moche exprès. Ce qui ne vous va
guère. But Baby, don't fear the reaper... Je dis
ça pour dire que ce que nous n'aimons pas se niche
parfois dans ce que nous aimons le plus. Comme ce solo qui invente
Muse sur cette inoubliable scie du Blue Öyster Cult. Tu
m'as compris, bébé.

Il y a aussi Benjamin Sixou (and The Banshees), beau gosse
surdoué dont Étienne, mon relais média chez
les Shades, a vu un concert solo. Ben(jamin), il a du boule,
même sans la Nouvelle Star, il s'en sortira. Il est
déjà acteur et son popa il dirige un groupe de presse
d'obédience musicale mais je n'en
dévoilerai pas plus.

Jules a une bonne surprise, Man lui a concocté une couve de
R&F «un rockeur à Baltard», c'est
à peine paternaliste d'autant plus que notre homme a
mis un ticheurte Motörhead, dont le petit Jules n'a
probablement jamais du entendre la moindre foutue note. Mais Jules
est Rock, comme tout le monde.

On se retrouve à Baltard, next week les kids, et comme le
conclut judicieusement le Man :
-    Cette fois, comme disaient les Ro(u)mains, Alea
Jacta Est, le sort en est jeté.

Tx Dude.

&bull;    Non, toujours pas.



</p>
]]></description>			<link>http://magickrew.magicrpm.com/339279/Etienne-Greib-regarde-la-Nouvelle-Star/</link>			<comments>http://magickrew.magicrpm.com/Etienne-Greib-regarde-la-Nouvelle-Star-14042008-180645-lp-339279.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://magickrew.magicrpm.com/339279/Etienne-Greib-regarde-la-Nouvelle-Star/</guid>			<pubDate>Mon, 14 Apr 2008 18:06:45 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Une play-list sans cohérence]]></title>			<description><![CDATA[<p>Boudiou,</p>
<p>on a l'impression qu'il ne se passe pas grand-chose. C'est pas
faux. Alors, quelques trucs à écouter (prochainement
ou déjà maintenant) d'hier et d'aujourd'hui.
Pêle-mêle, une play-list de cinq morceaux :</p>
<p><strong>FOALS</strong> - <em>Tron</em></p>
<p>Le dernier titre d'<em>Antidotes</em>. Magnifiquement
terrifiant. Enfin un nouveau groupe qui a quelque chose à
dire.</p>
<p><strong>LES FILS DE JOIE</strong> &ndash; <em>Adieu
Paris</em></p>
<p>J'ai toujours le 45 tours autoproduit, sorti vers 1983
(ça me rajeunit pas).. Bonne nouvelle, cette chanson
suicidaire se retrouve compiler sur le double Cd <em><strong>Les
Jeunes Gens Mödernes</strong></em>, à paraître
courant avril. Ça me rappelle un concert de 1985 (ça
me rajeunit pas, bis) où ce groupe de Toulouse jouait avec
Les Calamités à l'École Centrale. La
soirée s'appelait la Nuit du Rock. You-hou.</p>
<p> </p>
<p><strong>THE CHARLATANS &ndash;</strong> <em>Bad
Days</em><strong></strong></p>
<p>À leurs débuts, je les haïssais. Mais plus le
temps passe... Dix-huit ans après la mode baggy, tout
le monde se contrefout des Charlatans qui sortent pourtant leur
meilleur album, <em>You Cross My Path</em>. Mark my words!</p>
<p> </p>
<p><strong>BOBBIE GENTRY</strong> &ndash; <em>Mornin'
Glory</em></p>
<p>Rien à voir avec les tocards d'Oasis &ndash; le seul
groupe de l'histoire qui a réussi l'exploit de sortir un
album à chaque fois un peu plus mauvais que le
précédent. Si vous savez pas quoi écouter le
dimanche matin, bein, jetez une oreille là-dessus par tous
les moyens. Également hautement recommandée, la
version que la plantureuse Bobbie a enregistré avec Glen
Campbell (l'homme qui fut bassiste sur scène des Beach Boys
avant de roucouler divinement bien).</p>
<p> </p>
<p><strong>FELT</strong> &ndash; <em>All The People I Like Are
Those That Are Dead</em></p>
<p>Outre le fait que ce titre commence à malheureusement
s'avérer d'une rare pertinence &ndash; dans mes goûts
musicaux s'entend &ndash;, je l'ai réécouté
hier soir, obligé que j'ai été de couper le
son de ma télé pour ne plus supporter les
commentaires de l'indicible Christian Jeanpierre lors
d'Arsenal-Liverpool. Bein, c'est rudement fort quand
même.</p>
<p>Christophe Basterra</p>
]]></description>			<link>http://magickrew.magicrpm.com/338245/Une-play-list-sans-coherence/</link>			<comments>http://magickrew.magicrpm.com/Une-play-list-sans-coherence-03042008-110409-lp-338245.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://magickrew.magicrpm.com/338245/Une-play-list-sans-coherence/</guid>			<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 11:04:09 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Étienne Greib regarde la Nouvelle Star]]></title>			<description><![CDATA[<p class="blogSubject">Étienne Greib et un
ami.</p>
<p class="blogSubject"> </p>
<p class="blogSubject"><strong>Part Faure and
Faïve</strong></p>
<p class="blogContent">Pour les 57 personnes qui se sont
offusquées d'un soi-disant retard de livraison sachez
que, tout n'est pas si facile. Entre un climat familial
inquiétant, des vacances qui tombent à l'eau et
un temps qui n'est pas sans charmes mais qui pousserait
plutôt à ne rien branler (à part
soi-même) sous la couette en écoutant l'idoine
nouvel album des Radar Bros (« auditorium » Chemikal
Underground/Pias) en boucle qu'autre chose. Tout n'est
pas si facile, la vie est un peu plate, mais disons-le tout de go,
ces petites pastilles de Johanniskraut que mère m'a
suggéré pour lutter contre le vague à
l'âme font leur petit effet. Pour les non comprenants,
c'est du vulgaire Millepertuis, sans Gluten, ni Lactose.
Comme on en bouffe par poignées entières au pays
béni de Michael Karoli.

Oublions ces simagrées auto-apitoyantes et tachons de
résumer, voulez-vous, les deux dernières
émissions. Fin des décrochages régionaux et
épreuves au Trianon, toute la vérité, rien que
la vérité.

Au fait vous connaissez la dernière de Pouffitta 3 ?
M'ayant invité chez elle pour mater
l'émission, elle se décommande au dernier
moment pour une cause noble et incertaine: aller se muscler
fessiers et abdos dans un club de santé.
Alors qu'elle est loin d'en avoir besoin, la
fourbasse.
Comme disent les britons : the word « morue » springs
to mind....
Ça sent rien moins que le roussi de pâté de
chevreau.
Et je n'ai pas de plan B.
Heureusement, elle a réussi à se faire pardonner
tardivement en m'offrant une bouteille de Carola Verte,
l'eau minérale des champions, introuvable à la
capitale.
Heureusement aussi que j'ai une nouvelle amie
d'envergure, La Pinette, qui m'invite in extremis en
ses appartements. Ce qui fut proprement catastrophique pour ma
concentration, puisque qu'une concupiscence inquiète
laisse bien vite place à une franche camaraderie et que les
notes que je prends en l'occasion, bien que striées de
reflections pertinentes ne permettent pas un compte-rendu digne de
ce nom. Une excellente soirée néanmoins qui me pousse
à quitter mon travail dès 16h le samedi pour suivre
la rediffusion.
Oui, je travaille parfois le ouiquende, la sûreté des
institutions culturelles de ce pays est à ce prix.

Fin des présélections à Bruxelles, chez nos
amis belgues avec les inévitables clichés sur ce plat
pays qui est désormais le tien. Bon, j'avoue, La
Pinette ou pas, j'ai loupé le début les deux
fois et notamment ce Daniele, prototype du Rital portant haut la
voix dont nous aurons malheureusement à reparler. Et que Lio
kiffe grave, vu que comme Virginie Effira, elle vient de là
aussi, ce plat pays qui est le tien. *

On attaque avec Laurence, sympathique ribaude à
l'exaltation discrète et à l'accent
certain. Laurence a sa boutique et vend de la lingerie à des
femmes avec leurs seins, sa boutique est une bonbonnière au
charme un peu suranné, mais on s'y sent bien. Seule
concession à la modernité, un détail mais pas
des moindres : elle vend aussi le fameux petit coin-coin pour se
polluer** dans le bain. La Laurence c'est bien simple,
c'est Betty Page remixée par Camille. Et sa prestation
est à la hauteur, c'est la moindre des choses, elle
chante « la complainte du progrès » de Boris
Van, qu'on n'attendait pas à pareille
fête. En plus elle y met les formes, s'approche du Jury
et les regarde un à un, avec un air décidé (ce
que d'aucuns, dont moi, appellent « les yeux du cul
»), n'hésite pas à balancer les feuilles
de notations par terre. À cette échelle, une vrai
Punk. Mais sa prestation vocale ne semble pas impressionner le
jury, mis à part Philou.
Sinclair lui demande :
- Ben dit donc, t'es gentil aujourd'hui ?
Ce à quoi il réplique :
- Je ne sais pas ce qui se passe, Aille ame in lauve wiv ioumaniti
! (traduction : I Am in Love with Humanity)
Laurence n'y survivra pas.

Devant une candidate à forte surcharge pondérale,
Dédé aura ces mots confondants :
- Moi, je voulais faire Gynéco, mais y'avait trop
d'années d'études.

On passe ensuite à Adeline, 17 ans qui chante des matines
jusques aux vêpres. Prototype, bien en chair de la future
Cindy Sander d'Outre Quiévrain, Adeline à un
gros cadavre dans le placard, ce corps qui la tourmente et qui
prenait trop de place. On ne voulait pas nécessairement le
savoir mais puisqu'on nous le dit, sans voyeurisme morbide
aucun, Amandine a passé près d'un an dans une
clinique spécialisée pour faire la paix avec ses
démons et se débarrasser des kilos superflus.
Malheureusement, en plus d'avoir une de ces coupes
Luxembourgeoises comme on en a pas vu depuis l'Eurovision 86,
Adeline pour parler gentiment, est encore un peu massive, du bas
surtout, et chante « L.O.V.E » de Nat King Cole. Un
mammouth en club bouge mieux.
Man :
- Vous reprenez votre souffle comme quelqu'un qui se
noie.
Gros salaud.

On ignore encore ce qui poussera ensuite Virginie Effira, on ne lui
connaissait pas ce talent, à se lancer dans une série
de métaphores fromagères d'un goût
discutable. Notons toutefois que le cas d'Adeline repose la
problématique d'un éventuel Pétainisme
à peine larvé chez nos amis d'M6. Tous les
candidats qui ont eu à affronter des problèmes
personnels s'en sont tirés grâce à la
sacro-sainte famille, on ne compte plus les jeunes gens
coachés par leurs parents, comme si le fait d'avoir
des amis à l'extérieur du cocon, d'aller
à la rencontre de l'autre, de l'étranger,
de l'inconnu était impossible. Mais bien au chaud
avé Popa et Manman qui poussent au cul dans un élan
parfois un peu à peine incestueux, je suis bien, je suis
safe, j'ai la fight attitioude, je suis un artiste en
devenir...

Et les artiste en devenir vont désormais avoir du grain
à moudre avec les fameuses épreuves dites « du
théâtre » puisqu'elle se déroulent
au Trianon, non loin de La Cigale. Tout le monde est monté
à la capitale et est visiblement allé au coiffeur, un
navrant mieux disant capillaire en témoigne. On retrouve
donc Katie, notre pesante Diva américaine qui sera, bien
malgré nous, la mascotte de l'émission
jusqu'à sa prédictable élimination.
Katie, dont un médisant dira que :
- On la regarde, mais on pas vraiment envie de
l'entendre.
Nous lâchera aussi un :
- Je sais que je suis unique mais je sais aussi que tout le monde
sont uniques.
Qui permettra légitimement de douter de la pédagogie
linguistique dans sa totalité.

Grand plaisir personnel pendant les réclames où
l'on constate que le nouveau spot pour une marque de
vêtements suédois (que nous portons tous, à des
degrés divers) est illustré par cette merveille de
chanson que (ma joie) demeure « les fleurs » de Minnie
Ripperton.
Et tant mieux parce que des grandes chansons, les candidats
à l'écrémage n'en verront pas le
bout de la queue d'une.

Il y aura, puisque les compétiteurs se présentent en
ligne, une grande thématique dans le génie commun
autour de
La ligne
Et tout y passe :
- C'était une belle ligne !
- Je me la referais bien cette ligne.
- Les lignes s'enchaînent.
- Dommage, J'ai foutu une ligne en l'air.

Philou aussi a trouvé un gimmick, il lève ses
Wayfarer de temps à autre et nous montre ses yeux. Pour le
coup, conjonctivite ou pas, j'ai pas compté combien de
fois. En revanche on ne compte plus les apparitions de Katie dont
l'omniprésence doit à peine à ses
pittoresques formes sculpturales. Heureusement que j'ai La
Pinette à mes cotés pour donner le change.
Par ligne de 9, on retrouve notre Jules de rockète à
claques, Yolaine et ses béquilles, et Amandine aussi
qui,
comme
je
l'avais
nostradamusquement
prédit la dernière fois
nous la beugle
enfin sa glu infernale des 4 Non Blondes !

La boiteuse nous fait Camille.
Et Man&oelig;uvre, toujours
au
taquet :
- C'était une bonne ligne.

Je passe volontairement sur les pseudos délibérations
faussement contradictoires qui sont mises en scène avec une
médiocrité délirante.
Comme dira Mad d'un air entendu:
« Merci
à
tous
et
bravo
à
certains »

Nous allons souffrir le suspense de la mort du siècle avec
Agnès, la maman de Pitou, qui a, comme on dit poliment
« un assent chantant » et va se vautrer avec sa version
lamentable de « j'ai vu » de Niagara. Christophe,
le prof rockeur, qui a mis un joli pyjama en pilou avec des
Repetto's, est toujours à la pointe du Lo_Fi
Underground avec sa version d' « hallelujah » de
Jean François Bouclé. Vous vous attendiez à
quoi ? l'hymne officiel de la roupe des Happy Mondays ?

Les délibérations continuent et permettent un petit
épisode xénophobe, qui sera loin, pour des raisons
personnelles que je n'évoquerais pas en public, de me
laisser insensible. Le litige concerne Daniele, le transalpin
pénible, que Lio défend bec et ongles et qui
insupporte Man&oelig;uvre au plus haut point. La patrie
d'Asia Argento, de ma colocataire et du lait de Bufflonnes en
boules va prendre cher :
- Y nous ont fait chier à La Coupe Du Monde , on est
obligé de les reprendre, c'est grave, PUTAIN !
Sinclair tente de calmer le jeu en demandant à Lio si elle a
de beaux souvenirs de Rome et là notre Mad, d'un
laconisme implosif qui confine à
l'éternité :
- Moi, on m'a piqué ma montre.

On retrouve un petit suspense de rivalité hypocrite de merde
avec Céline et Cédric, qui vont à
moitié se faire sur scène, se chamailler, se
languedeputer dans le dos. Tout ça pour des pauvres sosies
de Cathie et Étienne dans Hélène et les
Garçons. Et Koxie si t'enlève le K et le X ca
fait OIE. Blah de bloody blah, ces deux-là aussi, on va se
les fader plus que de raison. La cannoise nous fait «
it's oh so quiet » avec un accent français
inexcusable et ça va pas le faire.

Puis, tel les Poilus aux ordres du Général Nivelle,
les lignes vont revenir et se faire partiellement laminer.
Man :
- Allez, faites rentrez les fauves.

Prévisiblement, Agnès tombera sous le feu ennemi et
les chances d'un avenir possible pour un come-back probable
du Grindcore en France à l'initiative de Pitou restent
une possibilité. Pitou qui, pris d'un tic nerveux
à l'annonce du résultat catastrophique de sa
matrice la semaine prochaine, mettra aussitôt ses doigts non
pas à la bouche mais dedans sa bouche. Mais comme pour
Céline et son blaireau, il faudra attendre la semaine
prochaine pour le savoir.
Sur ce, avec La Pinette nous continuons de rire de bon c&oelig;ur
en regardant l'écran plat 16/9ème qui nous fait
face. L'émission Les Chirurgiens de L'Espoir,
cruel spectacle en ces jours non moins cruels, où le
débat sur l'euthanasie est relancé avec la
douloureuse affaire Chantal Besire, la maman de Ja Jar Binks. Je
quitte La Pinette, d'un chaste baiser, et rentre en mes lieux
plein d'aise.

Frankreich, 3 Punkt.

Mercredi, Pouffita 2 a de petits problèmes et par
solidarité, je choisis le sérieux de
l'isolement. Ce salopard de Sinclair ayant doublé Mad
avec un sublime ticheurte de Stones, celui-ci se console avec un
pauvre ticheurte de Beatles. Mais Lio enfonce tout le monde avec
une choucroute discrètement AmyWinhousesque. Qui a de
l'impétigo, la pauvre.
Le suspens touche à sa fin pour Charlotte, la fille au
béret rouge de Strasbourg que mon frère connaît
qui continue l'aventure comme Céline et Cédric,
au prix d'uns suspense insoutenable. Elle lui saute au paf
à son fier marin, elle n'en peut plus, on le sent mal
à l'aise, on la sent franchement ghoule. Quand vous
lirez « suspense insoutenable », à partir de
maintenant, c'est du quarante douzième
degré.

Changement d'épreuves pour les colles en trio
où quelques chansons proposées pour filles et
garçons sont :
« Tombé du ciel » de Jacques Higelin, «
tandem » de Vanessa Paradis, « j'attendrais
» version Clode Françoué, dont on sait
désormais avec sûreté qu'il est mort il y
a trente ans, sans JAMAIS AU GRAND JAMAIS prendre la moindre ligne,
bordel. Pas comme ce bon vieux Manu Chao chez Taddeï
l'autre soir. Rarement l'agriculture colombienne
n'aura connu porte-parole aussi discret.

Fatie se fait tèj' par tout le monde. Bien
qu'elle en prenne considérablement, elle a du mal
à trouver sa place. Mais elle cherche à bouillave, en
profite clairement pour passer une petite annonce :
- Si tu es français et comme moi, tu es fou...
D'heureux tromblonnages d'étudiantes ricaines
reviennent à ma mémoire. Vous seriez surpris de la
spontanéité de ces gens. Je me rappelle aussi un
texto historique envoyé à la cantonade au lendemain
d'un de ces inexcusables forfaits.
- Euh ... Ça existe les pilules contre la honte
???

Le statut COTOREP de Yolaine lui vaut un traitement de faveur
désastreux :
- Pour Yolaine, tout déplacement sur scène est un
handicap.
BANDE DE SALAUDS.
Amandine, avec qui elle fait équipe, en rajoute une couche
:
- Normalement, on doit pas voir qu'elle est
handicapée.
Sinclair, proprement IGNOBLE :
- Elle est magnifique avec ses béquilles.

Avec la Sian qui pète du Jazz Vocal en veux-tu en
voilà, elles feront néanmoins fière
équipe. Ou bien Amandine a préféré
s'éclipser au profit de Katie, mes souvenirs sont
confus puisqu'il n'est pas franchement facile de suivre
toute cette macédoine de candidats qui passe au grill.
Thomas qui avait fait « 7 nation Army » des Stripes
s'étale comme une merde, oublie les paroles, mais
Dédé lui conserve toute son estime :
- C'est un concept Brechtien, t'es là et
t'es pas là.

La catastrophe humanitaire continue.
Au moins un point positif, on ne voit jamais Virginie Effira.
Le prof de Beauvais s'est mis avec une équipe de bras
cassés.
Man kiffe, en dépit du bon sens, la petite Margaux.
Et puisque Jules merde aussi, va passer aux aveux, le
scélérat.
Pris en traître, moi j'aurais jamais laissé
passer ça au montage, j'ai clairement entendu:
- Le problème avec les baby-rockeurs c'est
qu'ils n'ont pas la bouteille.
Dé-mas-qué !

Puis, au prix d'un nouveau suspens délibératif
insoutenable, les candidats sont répartis dans trois salles
à l'hôtel et je crois qu'on est enfin
débarrassé de Katie.
Virginie Effira revient, des candidats craquent, nous aussi.
Amandine, pauvrette en larmes se fait consoler par le brave
Moïse, au sujet duquel les Shades m'ont fait quelques
blagues douteuses. On voit qu'ils ont été
à bonne école.
Amandine, effondrée :
- Y'a la fatigue qui me rend dans un état
émotionnel.

Prière et recueillement.

À ce propos, 2 crétins ont massacré «
c'est comme ça » des Rita Mitsouko, Fred Chichin
a dû faire des triples saltos arrière dans sa tombe,
le brave homme.

La semaine s'annonce rude, j'ai un horoscope
d'enfer qui dit que toutes mes planètes vont se
réaLIGNEr et que tout ira mieux désormais. En
conséquence de quoi, je croise par hasard pas moins de 5 ex
en 5 jours. Loin d'y voir un signe de la colère
divine, j'aimerais néanmoins que cela cesse.
Et puis il va falloir continuer à vivre sans Katie,
qu'en fait, je l'aimais bien...
Oh pétard, moi aussi je suis dans un état
émotionnel...
Heureusement que j'ai Julie Merle et La Pinette.
Qui ne sont pas de vulgaires mères célibataires, que
je sache.
À la semaine prochaine, les kids.

* Je tiens à informer gentiment les petits comiques qui ont
osé (dans un forum pathétique dont je tairais le nom)
dire que MA Lio, chantait comme une vache Espagnole alors
qu'elle est Portugaise, qu'ils n'ont pas
intérêt à me croiser dans la rue.

**J'aurais pu dire se branler la chatte. Mais en dépit
des apparences, je suis poli.

*** Tu ne convoiteras point la femme d'autrui. Sauf si
c'est elle qui paie la chambre.</p>
]]></description>			<link>http://magickrew.magicrpm.com/338205/Etienne-Greib-regarde-la-Nouvelle-Star/</link>			<comments>http://magickrew.magicrpm.com/etienne-Greib-regarde-la-Nouvelle-Star-02042008-180546-lp-338205.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://magickrew.magicrpm.com/338205/Etienne-Greib-regarde-la-Nouvelle-Star/</guid>			<pubDate>Wed, 02 Apr 2008 18:05:46 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Etienne Greib regarde la Nouvelle Star]]></title>			<description><![CDATA[<p><strong>Part Tri</strong>

L'émission de ce soir est Mercredi au lieu de Jeudi, je veux
bien, ça fait un jour de moins à attendre, mais du
coup je loupe les deux premières heures de The War, le
passionnant docu-fleuve sur la deuxième guerre mondiale. Et
ça, comme dirait Putanella dans une de ses formules dont
elle a le secret, il me fait chier

Suite des présélections à Nantes et Toulouse.
Les Marx Brothers du PAF voyagent en TGV, PM lis les Inrocks dans
le wagon-bar, chambre à nouveau Sinclair :
-Alors il était bon ton sandwiche en bois ?
Pendant ce temps-là, Dédé le Martin Luther
King de la transversalité a fait un songe :
-    J'ai rêvé qu'on était
accueilli par un orchestre de cornemuses.
Docteur Rock sort sa science :
-Vous savez qu'il y a des cornemuses dans un morceau d'Ac/Dc
?
It's a long way to the top if you wanna rock'n'roll...
Et miracle du différé, le jury s'installe et paf ! le
Man a un ticheurte de qui ? de quoi ? D'Assdéss pardi
!

On va donc commencer carrément « Rock » avec
Jean, 31 ans, chauffeur de car, originaire de Tours, creuset de la
contre-culture s'il en est, ville riche en génies, de Jean
Daniel Beauvallet à Luz, de Jean Royer à Arnaud
Viviant en passant par Rubin Steiner, je ne vous fais pas un
dessin. Notre Jeannot est donc un peu le Johnny Vegas du cru,
Johnny Vegas étant un ami de Cindy Sander qui tient un
emploi du tertiaire comme un autre, amuser les gens en se prenant
pour Jaunie. Pas Johnny Cash, non, Jaunie Hallyday. On a les Jaunie
qu'on mérite. Donc, non seulement Jean chante Johnny avec un
mimétisme confondant, mais il ne le fait même pas
exprès : il parle aussi comme sa marionnette aux Guignols.
Le jury n'est pas là pour saluer ce bel artisanat des
provinces de France unies dans la médiocrité, non. Le
Jury veut du sang neuf, du sang frais. Et notre Philou le fait
gentiment comprendre à ce pauvre Jeannot avec une de ces
formules dont il a, lui aussi, le secret:
-    Les gens appellent Jaunie le Patron et
là vous occupez son usine, il va pas être
content.
Après ce début en fanfare, le naturel reprend ses
droits avec Marge, fort beau brin de beauté batave qui nous
brame Pink, puis Piaf. On revient vers les fondamentaux de la
chanteuse à voix. Il n'est pas dit que je tienne des
semaines sans développer une pathologie contrariante
à ce sujet. J'ai déjà beaucoup pris sur moi.
Ce que confirme Alizée, de Nanterre (tiens, elle n'as pas eu
de place à Paris elle ?) qui semble, malgré un petit
problème d'anorexie, déjà un peu rodée,
parcequ'elle a, voyez-vous « passé trois ans aux
States pour apprendre la musique ». En effet, en une seule
reprise de Keren Ann, c'est dans la poche.
Man, placide et fin museau :
-    Quel Choc !
Sinclair, à qui on ne la fait pas et qui tente en vain de
dépasser l'image un peu veule du salaud de service qu'il se
donne depuis maintenant trois semaines:
-    T'as attaqué Keren Ann comme un Lou
Reed.

Yasmine est aide-soignante à l'hôpital de Gap, on se
demande ce qu'elle fout à Nantes, et Yasmine, c'est assez
original, ressemble à Jean Marie Tjibaou. Déjà
recalée lors d'un casting de la Nlle Star, elle a suivi les
conseils d'Herr Manoukian qui lui trouvait un beau Falsetto. Elle
prends donc pas moins de deux heures de cours de chant non pas par
semaine, mais par jour, en plus de son travail. Une belle
obstination qui ne paiera pas lorsqu'elle s'attaque au
célèbre « Fame » d'Irene Cara. Elle
aurait mieux fait d'opter pour « what a feeling » qui
est déjà, à la base, une bien meilleure
chanson. En plus, à deux doigt de l'incontinence rectale
pour cause de trac, elle ne fait pas honneur au morceau. La doudou
va morfler. Il est pourtant tôt, mais déjà
notre Man balance LA phrase de la soirée :
-    Elle a fait à Irene Cara ce que George W
Bush à fait à l'Irak, elle l'a envahie et maintenant
qu'est ce qu'on fait ???

Moment chialade garanti avec Magali, venue faire la promotion des
sourds, qui nous fait un superbe « Casser la voix » de
Bruel en langage des signes, tout le monde est en larmes sur le
plateau. Mad lui fait même un poutou. C'est trop
d'émotion, je vais pisser.

Nicolas a une grosse expérience sur les tournées des
comédies musicales en province. Comme chanteur ? Il a
plutôt un physique de roadie, et me rappelle le sympathique
Gérard Pirès, la follasse du club de santé
dans la série comique Les Filles D'a Coté. Le petit
fortiche, hurle juste mais hurle tout de même. Et des merdes
de comédie musicale comme de bien entendu.
Ils vont lui chier dans les bottes au Nico.
Dédé :
- J'ai jamais vu une telle voix avec un tel goût de
chiottes.
Le Nico se défend :
-    Mais vous comprenez, je suis toujours à
deux doigt de...
Kaiser Man--uvre :
-Vous êtes à deux doigts, non. Vous êtes
à 4 kilomètres. C'est n'importe nawak, EN PLUS vous
cherchez la pitié...
Trop vénère le Nico, on craint l'esclandre, les
coups, la baston :
-    Vous êtes des tocards, vous me reverrez
!
Et il fracasse une chaise dès sa sortie.
Et l'on s'étonne encore de la pénurie de batteurs de
talents dans notre beau pays ?

Retour de la mère-célibataire, qui commençait
à nous manquer, avec Charlene, dépressive,
déscolarisée, vraisemblablement sous
antidépresseurs. A moins que ce ne soit des lentilles
colorées, elle a des yeux qu'on n'oublie pas. Bref son
portrait est, une fois de plus destiné à faire
sainement chialer dans les chaumières, gnagnagna,
sauvée par la musique et sa grand maman, gnagnagna et,
visiblement défoncée jusqu'au trognon, Charlene nous
fait quoi d'autre que « rehab » d'Amy Winehouse puis
une de ses compos, qui pue, en français. Carton Plein.

Alors qu'on quitte la ville des ducs de Bretagne pour la ville
rose, on entendra le seul morceau digne de l'émission en
fond sonore, « communication breakdown » de Led
Zeppelin. Dieu soit loué.

Jeune con de 17 ans, Jules est, lui aussi, super « rock
». Fan de Man--uvre, plein de sève, Jules est un super
rockeur. De mes boules. Il fait quoi ? Metallica ? les Stooges ?
Non, « Roxanne » de Police puis « maniac »
sur la b.o. de Flashdance, toujours. Personne ne veut donc se
lâcher un peu sur « what a feeling » bordel ?!
Connards de jeunes de merde...
On a envie de lui sortir la tirade de Ben dans Man Bites Dog
:
-    Toi tu ne te permets rien du tout, tu vas
d'abord aller soigner cette vilaine peau, après tu pourras
te permettre...
Et pourtant il a un truc.
Man :
-T'es un branleur total.
Lio, bien dans son rôle de pédagogue maternante se
permet une petite pique sur le fait qu'à 17 ans, ce genre de
pratique onaniste sont, somme toutes bien naturelles. Je repense
alors subitement et non sans émotion, à ce
numéro de L'Echo Des Savanes, où figurait un jeu de
l'Oie coquin pour séduire Lio et lui faire subir les deniers
outrages. Et qui fut, pour l'adolescent que je fus, effectivement,
la source de quelques plaisirs coupables...

Après la mère-célibataire, on segmente aussi
sur la fratrie, un choix bon esprit où nous retrouvons,
Bruno et David, deux frères donc, qui répètent
ensemble mais concourent séparément. Bruno,
l'aîné, un tantinet vieux jeu, se fait laminer par
Dédé :
-T'es même plus Aznavour là, t'es le Schpountz de
Pagnol.

David aura plus de chance, plutôt bien fait de sa personne,
il n'a que 16 ans, mais va se planter sur son premier choix,
« jeune et con » de Saez. Le Mad, qui sait ouvrir des
portes ouvertes quand il est question d'ironie :
-    C'est dommage parce que jusque-là tu la
chantais mieux que lui..
-    David ne se laisse pas démonter et
enchaîne sur une abomination de compos perso avec sa pitite
guitare en bois.
Mai Dédé est chaud, Man encore plus :
-    Je crois qu'on a affaire à un folkeux,
waw !
Et c'est là que, bien que complètement à
côté de la plaque, Lio, MA Lio, MA Wanda, ose LA
référence qui déchire :
-    Il y a quelque chose de JONATHAN RICHMAN.
Une larme coule sur ma joue, le monde est sauvé, on a
parlé de Jojo sur M6, je n'en crois ni mes yeux, ni mes
oreilles. C'est, à peu de chose près, la meilleure
émission de télé de tous les temps. Et Sainte
Lio chérie, soyez bénie entre toutes les
chatounes.

On reprend portant bien vite contact avec la dure
réalité. Sébastien, tout en battle-dress, fan
de trash métal, vaguement gothique. Sébastien fait
tout pour sa moman, à 19 ans, il a l'air d'en avoir
quarante. Il a plein de piercings, 26 au total. Il ferait mieux de
s'acheter des disques vraiment violents le gros Patouf. Et lui
aussi va pousser l'enfer du métal dans ses derniers
retranchements. Gorgoroth ? Burzum ? Non, ce crétin nous
fait Rhianna, c'est tellement nul que je sais même plus
comment ça s'écrit Rhianna. Dédé se
permet de le traiter de « transsexuel Tahitien ».
Dédé, quoi.
Notre Man est déçu :
-    Malgré un look de batteur de Rammstein,
le soufflé est retombé.
Voix d'Eddie Murphy : Je ne te le fais pas dire, mec.

Reality bites, encore avec Amandine, 28 ans qui a un joli nez, un
beau-père attentionné, une gueule, une bouche et un
peu la voix d'Amy Winehouse aussi. Maquillée comme un camion
bulgare, Amandine fait très fort avec sa version d' «
Andy » des Rita Mitsouko. Quelle bouche...
Et là, c'est le drame. Son deuxième choix se porte
sur « Knocking On Heaven's Door ». On s'aperçoit
alors que des Amandines, on en subit des milliers pendant la saison
touristique à n'importe quel endroit du globe. C'est la
fille qui fait LE morceau des 4 Non Blondes à la terrasse
des cafés, de la Piazza Navone à Florac, vous avez
forcément eu envie d'en emplafonner une un jour.
Quand je pense que l'autre enturbannée, la Linda chaipaquoi,
a fini par écrire pour Courtney Love... Je suis
extrêmement déçu par l'enthousiasme
général, ça valait bien la peine de traiter
Cindy Sander de ringarde, parcque dans le pathos ringard, elle se
pose un peu l'Amandine. On applaudit, on congratule, on cite Janis
Joplin mais nous ne sommes toujours pas au bout de nos
peines.

À chaque pause réclames on a eu droit à un
teaser sur un type qui nous fait la B.O. de Shrek. Hallelujah, un
morceau tellement galvaudé qu'on ne sait plus si c'est John
Cale ou ce bon Leonard Cohen qui l'a fait en premier. Je plaisante.
En tout cas pour Julien, notre dernier candidat, c'est clair que
c'est un original de Jeff Buckley, et zyva que je te fais de
l'athlétisme vocal. Malgré toute l'affection que j'ai
pu avoir pour lui, il faudra un jour que je fasse le procès
de ce Jean Francois Bouclé et tout le mal qu'il a fait
à la musique sans le savoir.

Une bonne soirée que je finis au Motel (avec les Shades,
forcément), et, sur le chemin, je croise, vous devinerez
jamais, une partie des Pouffita's dont l'une me livre ce scoop
aquatique :
Kevin Moulback n'existe pas, en fait ce serait l'écrivain
(dois-je vraiment écrire ça ?) Christophe Ono Dit
Biot.
Qui n'est pas le fils de Yoko Ono, que je sache.
Next week, kids avec peut être en exclusivité
mondiale, le retour de la vengeance des Pouffita's. J'y crois
encore.</p>
]]></description>			<link>http://magickrew.magicrpm.com/336295/Etienne-Greib-regarde-la-Nouvelle-Star/</link>			<comments>http://magickrew.magicrpm.com/Etienne-Greib-regarde-la-Nouvelle-Star-10032008-190037-lp-336295.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://magickrew.magicrpm.com/336295/Etienne-Greib-regarde-la-Nouvelle-Star/</guid>			<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 19:00:37 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>