Part Sex*
Un scientifique de renom ne disait-il pas :
Un soldat ne peut tenir plus de 240 jours au combat, après
il a toutes les chances de tomber dans la folie.
Et moi qui tente de rattraper mon retard en allant vous narrer
l’émission du 26 février le 10 avril, je suis
en surchauffe, c’est la première fois que je prends le
bouclage de Magic comme excuse pour faire autre chose que
mes chroniques, que je ferai demain, que dire sinon pardon Franck
et que vous m’avez manqué ? Et que cette obscure
référence à Gary Glitter ne vous induise pas
dans de triviales circonvolutions pédophiles, la petite
Italienne de dimanche soir au Motel avait 20 ans, je lui ai
demandé ses papiers.
Donc si mes souvenirs sont exacts nous traitons ici de la
dernière épreuve du Théâtre où la
sélection finale avant Baltard, et que cette obscure
référence à Pere Ubu et à la
conférence de Wahnsee ne vous induise pas plus en
erreur.
En préambule, j’ajouterai que Pinette et moi avons
manifesté une très grande lassitude vis-à-vis
du formatage, de plus en plus grossier et prévisible de
l’émission. Certes, nous pouffons toujours comme des
cachalots lors de visionnages d’une sobriété
reposante, mais les formules de suspense
«insoutenables» ont désormais fait leurs jours
et nous nous en tiendrons dorénavant aux faits, rien que les
faits. Surtout après ce qu’ils ont fait à
Charlene, ces gros bâtards de fils de putes.
Ca commence avec Amandine, qui chante Beuteurfly de Superbus,
à l’époque elle est encore un peu ma bête
noire et que cette obscure référence à Bryan
Ferry… Cesse ! et Amandine fait du Amandine d’avant.
D’avant quoi ? Tout sera dit dans l’épisode
saiveune. Bref, un public conquis, un jury comblé, elle
pleure de joie.
Philou se doute de quelque chose :
-Amandine, ça fait deux jours qu’elle sur-cartonne,
elle est méga-bonne, c’est gigantesque !
Sans dévoiler la suite des évènements, on peut
néanmoins qualifier notre éminent confrère,
non pas de génie visionnaire mais quasiment d’Oracle.
Vous verrez que j’ai raison. Lui aussi.
Fred, un connard qu’on a jamais vu jusqu’ici nous fait
du Calogero, une fois de plus, c’est gentiment
médiocre. Nous remarquons alors avec Pinette que dans cette
chanson nous avons le même défaut d’audition car
quand il chante :
- J’ai son e-mail
Nous entendons tous deux, et sans concertation préalable
:
- J’ai son hymen
Manœuvre, toujours lui, je songe un instant à
rebaptiser ce blog ‘Etienne Greib regarde Philippe Manoeuvre
à la Nouvelle Star’
clarifie la situation :
- Alors ?! Qu’est ce qu’on fout
Là ?!!!
Je vous épargne le récit de
Yolaine-Les-Béquilles, qui sera admirablement
résumé par la voix off :
- Mais pour Yolaine, en plus des paroles, ses doutes se portent
aussi sur ses capacités physiques…
La pauvrette peine à s’installer sur un tabouret et
s’excuse :
- Désolé,
désolé
Heureusement qu’elle gravit l’Himalaya sur TF1 en
différé.
Bref, trop de pression, elle se plante, notre rutilante Batave,
Maartjjee, aussi.
Charlene et sa Mémé, gnagna.
L’insupportable Ycare (il est fou, il est fou, il est fou),
est un chouia too self-centered, se fait latter mais nous allons
devoir le supporter un bout de temps.
Dédé :
- Ycare s’est approché trop près du
soleil
J’applaudis des deux mains cette obscure
référence à Breughel et Iron Maiden, Manoukian
est définitivement un Duke.
Et dans un registre où l’on ne l’attendait pas,
Man renchérit :
- Y ressemble au bossu de Notre Dame, c’est un
peu un freak.
Je ne savais pas que tu étais pote avec Plamondon, je ne
m’en offusque pas, et de loin. Il faut de tout pour faire un
monde. (Arnold & Willy aussi, tu vois…)
Il y a aussi Tilia, petit Chat qui fait des concerts sur Second
Life. Quand elle ira à la mitraille, elle dira la
mignonnette goth light :
- J’ai comme une montée de
lave.
J’imagine Chloé Delaume un grand sourire aux
lèvres, le bazooka dans une main, un je ne sais quoi
d’impeccable dans l’autre.
Bref retour sur Cédric et Céline, je laisse la place
à la voix off :
- En bout de course, ils semblent perdre leurs
moyens…
Anyway, Manœuvre sait reconnaître le bon grain de
l’ivraie et ne va pas se laisser amadouer par cette
publicité duale et vivante pour les cosmétiques
Yves Rocher, c’est Clarinette :
- Non ! Non ! et Non !
Seul au monde, El Infante Della Musica Rock, anime les
délibérations comme un vrai kid :
- J’ai envie de casser des trucs, de casser
une lampe.
Une lampe et un innocent mug feront les frais de la colère,
bien légitime, devant tant de rien, du Philou.
Mais au moins les choses sont claires, à peine salauds, ils
font monter sur scène ceux qui vont pas le faire.
Voix Off :
- Pour Céline, c’est une aventure
musicale qui s’arrète.
Musicale, on s’entend Gontrand. Ouf ! On ne l’aurait
pas souffert une seconde de plus.
Cindy la choupinette d’Alsace est prise et je ne boude pas
mon plaisir, prévisiblement Christophe de Beauvais, le Pete
Best de Beauvais devrais-je dire, est tellement hype que son nom
est désormais Kristov. Nastdrovyé. Lucille, Amandine,
Yolaine, Charlene. Tout le monde il est beau, tout le monde il est
content.
Ensuite, tout le monde y va à Baltard. Mais non, tout le
monde, il va à Baltard pour savoir s’il est vraiment
pris. Grotesque mise en scène où nous verrons des tas
de blaireaux qu’on a à peine aperçu auparavant
engagés, et la pauvre Charlene se faire virer comme une
malpropre. Lio, qui n’aime rien moins qu’annoncer des
mauvaises nouvelles, pleure. Et sa coupe ignoble n’arrange
rien. Wanda nous vous gardons néanmoins toute notre estime,
même un peu moche exprès. Ce qui ne vous va
guère. But Baby, don’t fear the reaper… Je dis
ça pour dire que ce que nous n’aimons pas se niche
parfois dans ce que nous aimons le plus. Comme ce solo qui invente
Muse sur cette inoubliable scie du Blue Öyster Cult. Tu
m’as compris, bébé.
Il y a aussi Benjamin Sixou (and The Banshees), beau gosse
surdoué dont Étienne, mon relais média chez
les Shades, a vu un concert solo. Ben(jamin), il a du boule,
même sans la Nouvelle Star, il s’en sortira. Il est
déjà acteur et son popa il dirige un groupe de presse
d’obédience musicale mais je n’en
dévoilerai pas plus.
Jules a une bonne surprise, Man lui a concocté une couve de
R&F «un rockeur à Baltard», c’est
à peine paternaliste d’autant plus que notre homme a
mis un ticheurte Motörhead, dont le petit Jules n’a
probablement jamais du entendre la moindre foutue note. Mais Jules
est Rock, comme tout le monde.
On se retrouve à Baltard, next week les kids, et comme le
conclut judicieusement le Man :
- Cette fois, comme disaient les Ro(u)mains, Alea
Jacta Est, le sort en est jeté.
Tx Dude.
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