Oh Bobbie…  posté le vendredi 23 mai 2008 11:12

Oh… Encore une. Encore une compilation. Une compilation imaginée par un nom de la mode. Vanessa Bruno. Pour ne pas la citer. Sauf que… Cette fois, la sélection confine au génial. Quatorze chansons, magnifiquement romantiques. Il y a Kate Bush, Dion, Chet Baker et Sibylle Baier. Lesely Duncan, aussi. Quand Étienne Greib ne regarde pas la Nouvelle Star, m'est d'avis qu'il pourrait écouter ce disque en boucle. D'autant qu'y figure aussi Bobbie. Bobbie Gentry. Avec son érectile Mornin' Glory (1968). Bonne journée à vous. Et aux autres.

Christophe B

Compilation Plant A Tree (dispo dans les magasins Vanessa Bruno, à partir du 2 juin).

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Etienne Greib regarde la Nouvelle Star  posté le lundi 14 avril 2008 18:06

Blog de magickrew : The perfect kiss is the kiss of death, Etienne Greib regarde la Nouvelle Star

Part Sex*

Un scientifique de renom ne disait-il pas :
Un soldat ne peut tenir plus de 240 jours au combat, après il a toutes les chances de tomber dans la folie.
Et moi qui tente de rattraper mon retard en allant vous narrer l’émission du 26 février le 10 avril, je suis en surchauffe, c’est la première fois que je prends le bouclage de Magic comme excuse pour faire autre chose que mes chroniques, que je ferai demain, que dire sinon pardon Franck et que vous m’avez manqué ? Et que cette obscure référence à Gary Glitter ne vous induise pas dans de triviales circonvolutions pédophiles, la petite Italienne de dimanche soir au Motel avait 20 ans, je lui ai demandé ses papiers.

Donc si mes souvenirs sont exacts nous traitons ici de la dernière épreuve du Théâtre où la sélection finale avant Baltard, et que cette obscure référence à Pere Ubu et à la conférence de Wahnsee ne vous induise pas plus en erreur.
En préambule, j’ajouterai que Pinette et moi avons manifesté une très grande lassitude vis-à-vis du formatage, de plus en plus grossier et prévisible de l’émission. Certes, nous pouffons toujours comme des cachalots lors de visionnages d’une sobriété reposante, mais les formules de suspense «insoutenables» ont désormais fait leurs jours et nous nous en tiendrons dorénavant aux faits, rien que les faits. Surtout après ce qu’ils ont fait à Charlene, ces gros bâtards de fils de putes.

Ca commence avec Amandine, qui chante Beuteurfly de Superbus, à l’époque elle est encore un peu ma bête noire et que cette obscure référence à Bryan Ferry… Cesse ! et Amandine fait du Amandine d’avant. D’avant quoi ? Tout sera dit dans l’épisode saiveune. Bref, un public conquis, un jury comblé, elle pleure de joie.
Philou se doute de quelque chose :
-Amandine, ça fait deux jours qu’elle sur-cartonne, elle est méga-bonne, c’est gigantesque !
Sans dévoiler la suite des évènements, on peut néanmoins qualifier notre éminent confrère, non pas de génie visionnaire mais quasiment d’Oracle. Vous verrez que j’ai raison. Lui aussi.

Fred, un connard qu’on a jamais vu jusqu’ici nous fait du Calogero, une fois de plus, c’est gentiment médiocre. Nous remarquons alors avec Pinette que dans cette chanson nous avons le même défaut d’audition car quand il chante :
-    J’ai son e-mail
Nous entendons tous deux, et sans concertation préalable :
-    J’ai son hymen
Manœuvre, toujours lui, je songe un instant à rebaptiser ce blog ‘Etienne Greib regarde Philippe Manoeuvre à la Nouvelle Star’
clarifie la situation :
-    Alors ?! Qu’est ce qu’on fout Là ?!!!

Je vous épargne le récit de Yolaine-Les-Béquilles, qui sera admirablement résumé par la voix off :
- Mais pour Yolaine, en plus des paroles, ses doutes se portent aussi sur ses capacités physiques…
La pauvrette peine à s’installer sur un tabouret et s’excuse :
-    Désolé, désolé

Heureusement qu’elle gravit l’Himalaya sur TF1 en différé.
Bref, trop de pression, elle se plante, notre rutilante Batave, Maartjjee, aussi.

Charlene et sa Mémé, gnagna.

L’insupportable Ycare (il est fou, il est fou, il est fou), est un chouia too self-centered, se fait latter mais nous allons devoir le supporter un bout de temps.
Dédé :
-   Ycare s’est approché trop près du soleil
J’applaudis des deux mains cette obscure référence à Breughel et Iron Maiden, Manoukian est définitivement un Duke.
Et dans un registre où l’on ne l’attendait pas, Man renchérit :
-   Y ressemble au bossu de Notre Dame, c’est un peu un freak.

Je ne savais pas que tu étais pote avec Plamondon, je ne m’en offusque pas, et de loin. Il faut de tout pour faire un monde. (Arnold & Willy aussi, tu vois…)
Il y a aussi Tilia, petit Chat qui fait des concerts sur Second Life. Quand elle ira à la mitraille, elle dira la mignonnette goth light :
-    J’ai comme une montée de lave.
J’imagine Chloé Delaume un grand sourire aux lèvres, le bazooka dans une main, un je ne sais quoi d’impeccable dans l’autre.

Bref retour sur Cédric et Céline, je laisse la place à la voix off :
-    En bout de course, ils semblent perdre leurs moyens…

Anyway, Manœuvre sait reconnaître le bon grain de l’ivraie et ne va pas se laisser amadouer par cette publicité duale et vivante pour  les cosmétiques Yves Rocher, c’est Clarinette :
-    Non ! Non ! et Non !

Seul au monde, El Infante Della Musica Rock, anime les délibérations comme un vrai kid :
-    J’ai envie de casser des trucs, de casser une lampe.

Une lampe et un innocent mug feront les frais de la colère, bien légitime, devant tant de rien, du Philou.

Mais au moins les choses sont claires, à peine salauds, ils font monter sur scène ceux qui vont pas le faire.
Voix Off :
-    Pour Céline, c’est une aventure musicale qui s’arrète.
Musicale, on s’entend Gontrand. Ouf ! On ne l’aurait pas souffert une seconde de plus.

Cindy la choupinette d’Alsace est prise et je ne boude pas mon plaisir, prévisiblement Christophe de Beauvais, le Pete Best de Beauvais devrais-je dire, est tellement hype que son nom est désormais Kristov. Nastdrovyé. Lucille, Amandine, Yolaine, Charlene. Tout le monde il est beau, tout le monde il est content.

Ensuite, tout le monde y va à Baltard. Mais non, tout le monde, il va à Baltard pour savoir s’il est vraiment pris. Grotesque mise en scène où nous verrons des tas de blaireaux qu’on a à peine aperçu auparavant engagés, et la pauvre Charlene se faire virer comme une malpropre. Lio, qui n’aime rien moins qu’annoncer des mauvaises nouvelles, pleure. Et sa coupe ignoble n’arrange rien. Wanda nous vous gardons néanmoins toute notre estime, même un peu moche exprès. Ce qui ne vous va guère. But Baby, don’t fear the reaper… Je dis ça pour dire que ce que nous n’aimons pas se niche parfois dans ce que nous aimons le plus. Comme ce solo qui invente Muse sur cette inoubliable scie du Blue Öyster Cult. Tu m’as compris, bébé.

Il y a aussi Benjamin Sixou (and The Banshees), beau gosse surdoué dont Étienne, mon relais média chez les Shades, a vu un concert solo. Ben(jamin), il a du boule, même sans la Nouvelle Star, il s’en sortira. Il est déjà acteur et son popa il dirige un groupe de presse d’obédience musicale mais je n’en dévoilerai pas plus.

Jules a une bonne surprise, Man lui a concocté une couve de R&F «un rockeur à Baltard», c’est à peine paternaliste d’autant plus que notre homme a mis un ticheurte Motörhead, dont le petit Jules n’a probablement jamais du entendre la moindre foutue note. Mais Jules est Rock, comme tout le monde.

On se retrouve à Baltard, next week les kids, et comme le conclut judicieusement le Man :
-    Cette fois, comme disaient les Ro(u)mains, Alea Jacta Est, le sort en est jeté.

Tx Dude.

•    Non, toujours pas.




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Une play-list sans cohérence  posté le jeudi 03 avril 2008 11:04

Blog de magickrew : The perfect kiss is the kiss of death, Une play-list sans cohérence

Boudiou,

on a l'impression qu'il ne se passe pas grand-chose. C'est pas faux. Alors, quelques trucs à écouter (prochainement ou déjà maintenant) d'hier et d'aujourd'hui. Pêle-mêle, une play-list de cinq morceaux :

FOALS - Tron

Le dernier titre d'Antidotes. Magnifiquement terrifiant. Enfin un nouveau groupe qui a quelque chose à dire.

LES FILS DE JOIEAdieu Paris

J'ai toujours le 45 tours autoproduit, sorti vers 1983 (ça me rajeunit pas).. Bonne nouvelle, cette chanson suicidaire se retrouve compiler sur le double Cd Les Jeunes Gens Mödernes, à paraître courant avril. Ça me rappelle un concert de 1985 (ça me rajeunit pas, bis) où ce groupe de Toulouse jouait avec Les Calamités à l'École Centrale. La soirée s'appelait la Nuit du Rock. You-hou.

 

THE CHARLATANS – Bad Days

À leurs débuts, je les haïssais. Mais plus le temps passe… Dix-huit ans après la mode baggy, tout le monde se contrefout des Charlatans qui sortent pourtant leur meilleur album, You Cross My Path. Mark my words!

 

BOBBIE GENTRYMornin' Glory

Rien à voir avec les tocards d'Oasis – le seul groupe de l'histoire qui a réussi l'exploit de sortir un album à chaque fois un peu plus mauvais que le précédent. Si vous savez pas quoi écouter le dimanche matin, bein, jetez une oreille là-dessus par tous les moyens. Également hautement recommandée, la version que la plantureuse Bobbie a enregistré avec Glen Campbell (l'homme qui fut bassiste sur scène des Beach Boys avant de roucouler divinement bien).

 

FELTAll The People I Like Are Those That Are Dead

Outre le fait que ce titre commence à malheureusement s'avérer d'une rare pertinence – dans mes goûts musicaux s'entend –, je l'ai réécouté hier soir, obligé que j'ai été de couper le son de ma télé pour ne plus supporter les commentaires de l'indicible Christian Jeanpierre lors d'Arsenal-Liverpool. Bein, c'est rudement fort quand même.

Christophe Basterra

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Étienne Greib regarde la Nouvelle Star  posté le mercredi 02 avril 2008 18:05

Blog de magickrew : The perfect kiss is the kiss of death, Étienne Greib regarde la Nouvelle Star

Étienne Greib et un ami.

 

Part Faure and Faïve

Pour les 57 personnes qui se sont offusquées d’un soi-disant retard de livraison sachez que, tout n’est pas si facile. Entre un climat familial inquiétant, des vacances qui tombent à l’eau et un temps qui n’est pas sans charmes mais qui pousserait plutôt à ne rien branler (à part soi-même) sous la couette en écoutant l’idoine nouvel album des Radar Bros (« auditorium » Chemikal Underground/Pias) en boucle qu’autre chose. Tout n’est pas si facile, la vie est un peu plate, mais disons-le tout de go, ces petites pastilles de Johanniskraut que mère m’a suggéré pour lutter contre le vague à l’âme font leur petit effet. Pour les non comprenants, c’est du vulgaire Millepertuis, sans Gluten, ni Lactose. Comme on en bouffe par poignées entières au pays béni de Michael Karoli.

Oublions ces simagrées auto-apitoyantes et tachons de résumer, voulez-vous, les deux dernières émissions. Fin des décrochages régionaux et épreuves au Trianon, toute la vérité, rien que la vérité.

Au fait vous connaissez la dernière de Pouffitta 3 ? M’ayant invité chez elle pour mater l’émission, elle se décommande au dernier moment pour une cause noble et incertaine: aller se muscler fessiers et abdos dans un club de santé.
Alors qu’elle est loin d’en avoir besoin, la fourbasse.
Comme disent les britons : the word « morue » springs to mind….
Ça sent rien moins que le roussi de pâté de chevreau.
Et je n’ai pas de plan B.
Heureusement, elle a réussi à se faire pardonner tardivement en m’offrant une bouteille de Carola Verte, l’eau minérale des champions, introuvable à la capitale.
Heureusement aussi que j’ai une nouvelle amie d’envergure, La Pinette, qui m’invite in extremis en ses appartements. Ce qui fut proprement catastrophique pour ma concentration, puisque qu’une concupiscence inquiète laisse bien vite place à une franche camaraderie et que les notes que je prends en l’occasion, bien que striées de reflections pertinentes ne permettent pas un compte-rendu digne de ce nom. Une excellente soirée néanmoins qui me pousse à quitter mon travail dès 16h le samedi pour suivre la rediffusion.
Oui, je travaille parfois le ouiquende, la sûreté des institutions culturelles de ce pays est à ce prix.

Fin des présélections à Bruxelles, chez nos amis belgues avec les inévitables clichés sur ce plat pays qui est désormais le tien. Bon, j’avoue, La Pinette ou pas, j’ai loupé le début les deux fois et notamment ce Daniele, prototype du Rital portant haut la voix dont nous aurons malheureusement à reparler. Et que Lio kiffe grave, vu que comme Virginie Effira, elle vient de là aussi, ce plat pays qui est le tien. *

On attaque avec Laurence, sympathique ribaude à l’exaltation discrète et à l’accent certain. Laurence a sa boutique et vend de la lingerie à des femmes avec leurs seins, sa boutique est une bonbonnière au charme un peu suranné, mais on s’y sent bien. Seule concession à la modernité, un détail mais pas des moindres : elle vend aussi le fameux petit coin-coin pour se polluer** dans le bain. La Laurence c’est bien simple, c’est Betty Page remixée par Camille. Et sa prestation est à la hauteur, c’est la moindre des choses, elle chante « la complainte du progrès » de Boris Van, qu’on n’attendait pas à pareille fête. En plus elle y met les formes, s’approche du Jury et les regarde un à un, avec un air décidé (ce que d’aucuns, dont moi, appellent « les yeux du cul »), n’hésite pas à balancer les feuilles de notations par terre. À cette échelle, une vrai Punk. Mais sa prestation vocale ne semble pas impressionner le jury, mis à part Philou.
Sinclair lui demande :
- Ben dit donc, t’es gentil aujourd’hui ?
Ce à quoi il réplique :
- Je ne sais pas ce qui se passe, Aille ame in lauve wiv ioumaniti ! (traduction : I Am in Love with Humanity)
Laurence n’y survivra pas.

Devant une candidate à forte surcharge pondérale, Dédé aura ces mots confondants :
- Moi, je voulais faire Gynéco, mais y’avait trop d’années d’études.

On passe ensuite à Adeline, 17 ans qui chante des matines jusques aux vêpres. Prototype, bien en chair de la future Cindy Sander d’Outre Quiévrain, Adeline à un gros cadavre dans le placard, ce corps qui la tourmente et qui prenait trop de place. On ne voulait pas nécessairement le savoir mais puisqu’on nous le dit, sans voyeurisme morbide aucun, Amandine a passé près d’un an dans une clinique spécialisée pour faire la paix avec ses démons et se débarrasser des kilos superflus. Malheureusement, en plus d’avoir une de ces coupes Luxembourgeoises comme on en a pas vu depuis l’Eurovision 86, Adeline pour parler gentiment, est encore un peu massive, du bas surtout, et chante « L.O.V.E » de Nat King Cole. Un mammouth en club bouge mieux.
Man :
- Vous reprenez votre souffle comme quelqu’un qui se noie.
Gros salaud.

On ignore encore ce qui poussera ensuite Virginie Effira, on ne lui connaissait pas ce talent, à se lancer dans une série de métaphores fromagères d’un goût discutable. Notons toutefois que le cas d’Adeline repose la problématique d’un éventuel Pétainisme à peine larvé chez nos amis d’M6. Tous les candidats qui ont eu à affronter des problèmes personnels s’en sont tirés grâce à la sacro-sainte famille, on ne compte plus les jeunes gens coachés par leurs parents, comme si le fait d’avoir des amis à l’extérieur du cocon, d’aller à la rencontre de l’autre, de l’étranger, de l’inconnu était impossible. Mais bien au chaud avé Popa et Manman qui poussent au cul dans un élan parfois un peu à peine incestueux, je suis bien, je suis safe, j’ai la fight attitioude, je suis un artiste en devenir…

Et les artiste en devenir vont désormais avoir du grain à moudre avec les fameuses épreuves dites « du théâtre » puisqu’elle se déroulent au Trianon, non loin de La Cigale. Tout le monde est monté à la capitale et est visiblement allé au coiffeur, un navrant mieux disant capillaire en témoigne. On retrouve donc Katie, notre pesante Diva américaine qui sera, bien malgré nous, la mascotte de l’émission jusqu’à sa prédictable élimination. Katie, dont un médisant dira que :
- On la regarde, mais on pas vraiment envie de l’entendre.
Nous lâchera aussi un :
- Je sais que je suis unique mais je sais aussi que tout le monde sont uniques.
Qui permettra légitimement de douter de la pédagogie linguistique dans sa totalité.

Grand plaisir personnel pendant les réclames où l’on constate que le nouveau spot pour une marque de vêtements suédois (que nous portons tous, à des degrés divers) est illustré par cette merveille de chanson que (ma joie) demeure « les fleurs » de Minnie Ripperton.
Et tant mieux parce que des grandes chansons, les candidats à l’écrémage n’en verront pas le bout de la queue d’une.

Il y aura, puisque les compétiteurs se présentent en ligne, une grande thématique dans le génie commun autour de
La ligne
Et tout y passe :
- C’était une belle ligne !
- Je me la referais bien cette ligne.
- Les lignes s’enchaînent.
- Dommage, J’ai foutu une ligne en l’air.

Philou aussi a trouvé un gimmick, il lève ses Wayfarer de temps à autre et nous montre ses yeux. Pour le coup, conjonctivite ou pas, j’ai pas compté combien de fois. En revanche on ne compte plus les apparitions de Katie dont l’omniprésence doit à peine à ses pittoresques formes sculpturales. Heureusement que j’ai La Pinette à mes cotés pour donner le change.
Par ligne de 9, on retrouve notre Jules de rockète à claques, Yolaine et ses béquilles, et Amandine aussi qui,
comme
je
l’avais
nostradamusquement
prédit la dernière fois
nous la beugle
enfin sa glu infernale des 4 Non Blondes !

La boiteuse nous fait Camille.
Et Manœuvre, toujours
au
taquet :
- C’était une bonne ligne.

Je passe volontairement sur les pseudos délibérations faussement contradictoires qui sont mises en scène avec une médiocrité délirante.
Comme dira Mad d’un air entendu:
« Merci
à
tous
et
bravo
à
certains »

Nous allons souffrir le suspense de la mort du siècle avec Agnès, la maman de Pitou, qui a, comme on dit poliment « un assent chantant » et va se vautrer avec sa version lamentable de « j’ai vu » de Niagara. Christophe, le prof rockeur, qui a mis un joli pyjama en pilou avec des Repetto’s, est toujours à la pointe du Lo_Fi Underground avec sa version d’ « hallelujah » de Jean François Bouclé. Vous vous attendiez à quoi ? l’hymne officiel de la roupe des Happy Mondays ?

Les délibérations continuent et permettent un petit épisode xénophobe, qui sera loin, pour des raisons personnelles que je n’évoquerais pas en public, de me laisser insensible. Le litige concerne Daniele, le transalpin pénible, que Lio défend bec et ongles et qui insupporte Manœuvre au plus haut point. La patrie d’Asia Argento, de ma colocataire et du lait de Bufflonnes en boules va prendre cher :
- Y nous ont fait chier à La Coupe Du Monde , on est obligé de les reprendre, c’est grave, PUTAIN !
Sinclair tente de calmer le jeu en demandant à Lio si elle a de beaux souvenirs de Rome et là notre Mad, d’un laconisme implosif qui confine à l’éternité :
- Moi, on m’a piqué ma montre.

On retrouve un petit suspense de rivalité hypocrite de merde avec Céline et Cédric, qui vont à moitié se faire sur scène, se chamailler, se languedeputer dans le dos. Tout ça pour des pauvres sosies de Cathie et Étienne dans Hélène et les Garçons. Et Koxie si t’enlève le K et le X ca fait OIE. Blah de bloody blah, ces deux-là aussi, on va se les fader plus que de raison. La cannoise nous fait « it’s oh so quiet » avec un accent français inexcusable et ça va pas le faire.

Puis, tel les Poilus aux ordres du Général Nivelle, les lignes vont revenir et se faire partiellement laminer.
Man :
- Allez, faites rentrez les fauves.

Prévisiblement, Agnès tombera sous le feu ennemi et les chances d’un avenir possible pour un come-back probable du Grindcore en France à l’initiative de Pitou restent une possibilité. Pitou qui, pris d’un tic nerveux à l’annonce du résultat catastrophique de sa matrice la semaine prochaine, mettra aussitôt ses doigts non pas à la bouche mais dedans sa bouche. Mais comme pour Céline et son blaireau, il faudra attendre la semaine prochaine pour le savoir.
Sur ce, avec La Pinette nous continuons de rire de bon cœur en regardant l’écran plat 16/9ème qui nous fait face. L’émission Les Chirurgiens de L’Espoir, cruel spectacle en ces jours non moins cruels, où le débat sur l’euthanasie est relancé avec la douloureuse affaire Chantal Besire, la maman de Ja Jar Binks. Je quitte La Pinette, d’un chaste baiser, et rentre en mes lieux plein d’aise.

Frankreich, 3 Punkt.

Mercredi, Pouffita 2 a de petits problèmes et par solidarité, je choisis le sérieux de l’isolement. Ce salopard de Sinclair ayant doublé Mad avec un sublime ticheurte de Stones, celui-ci se console avec un pauvre ticheurte de Beatles. Mais Lio enfonce tout le monde avec une choucroute discrètement AmyWinhousesque. Qui a de l’impétigo, la pauvre.
Le suspens touche à sa fin pour Charlotte, la fille au béret rouge de Strasbourg que mon frère connaît qui continue l’aventure comme Céline et Cédric, au prix d’uns suspense insoutenable. Elle lui saute au paf à son fier marin, elle n’en peut plus, on le sent mal à l’aise, on la sent franchement ghoule. Quand vous lirez « suspense insoutenable », à partir de maintenant, c’est du quarante douzième degré.

Changement d’épreuves pour les colles en trio où quelques chansons proposées pour filles et garçons sont :
« Tombé du ciel » de Jacques Higelin, « tandem » de Vanessa Paradis, « j’attendrais » version Clode Françoué, dont on sait désormais avec sûreté qu’il est mort il y a trente ans, sans JAMAIS AU GRAND JAMAIS prendre la moindre ligne, bordel. Pas comme ce bon vieux Manu Chao chez Taddeï l’autre soir. Rarement l’agriculture colombienne n’aura connu porte-parole aussi discret.

Fatie se fait tèj’ par tout le monde. Bien qu’elle en prenne considérablement, elle a du mal à trouver sa place. Mais elle cherche à bouillave, en profite clairement pour passer une petite annonce :
- Si tu es français et comme moi, tu es fou…
D’heureux tromblonnages d’étudiantes ricaines reviennent à ma mémoire. Vous seriez surpris de la spontanéité de ces gens. Je me rappelle aussi un texto historique envoyé à la cantonade au lendemain d’un de ces inexcusables forfaits.
- Euh … Ça existe les pilules contre la honte ???

Le statut COTOREP de Yolaine lui vaut un traitement de faveur désastreux :
- Pour Yolaine, tout déplacement sur scène est un handicap.
BANDE DE SALAUDS.
Amandine, avec qui elle fait équipe, en rajoute une couche :
- Normalement, on doit pas voir qu’elle est handicapée.
Sinclair, proprement IGNOBLE :
- Elle est magnifique avec ses béquilles.

Avec la Sian qui pète du Jazz Vocal en veux-tu en voilà, elles feront néanmoins fière équipe. Ou bien Amandine a préféré s’éclipser au profit de Katie, mes souvenirs sont confus puisqu’il n’est pas franchement facile de suivre toute cette macédoine de candidats qui passe au grill. Thomas qui avait fait « 7 nation Army » des Stripes s’étale comme une merde, oublie les paroles, mais Dédé lui conserve toute son estime :
- C’est un concept Brechtien, t’es là et t’es pas là.

La catastrophe humanitaire continue.
Au moins un point positif, on ne voit jamais Virginie Effira.
Le prof de Beauvais s’est mis avec une équipe de bras cassés.
Man kiffe, en dépit du bon sens, la petite Margaux.
Et puisque Jules merde aussi, va passer aux aveux, le scélérat.
Pris en traître, moi j’aurais jamais laissé passer ça au montage, j’ai clairement entendu:
- Le problème avec les baby-rockeurs c’est qu’ils n’ont pas la bouteille.
Dé-mas-qué !

Puis, au prix d’un nouveau suspens délibératif insoutenable, les candidats sont répartis dans trois salles à l’hôtel et je crois qu’on est enfin débarrassé de Katie.
Virginie Effira revient, des candidats craquent, nous aussi.
Amandine, pauvrette en larmes se fait consoler par le brave Moïse, au sujet duquel les Shades m’ont fait quelques blagues douteuses. On voit qu’ils ont été à bonne école.
Amandine, effondrée :
- Y’a la fatigue qui me rend dans un état émotionnel.

Prière et recueillement.

À ce propos, 2 crétins ont massacré « c’est comme ça » des Rita Mitsouko, Fred Chichin a dû faire des triples saltos arrière dans sa tombe, le brave homme.

La semaine s’annonce rude, j’ai un horoscope d’enfer qui dit que toutes mes planètes vont se réaLIGNEr et que tout ira mieux désormais. En conséquence de quoi, je croise par hasard pas moins de 5 ex en 5 jours. Loin d’y voir un signe de la colère divine, j’aimerais néanmoins que cela cesse.
Et puis il va falloir continuer à vivre sans Katie, qu’en fait, je l’aimais bien…
Oh pétard, moi aussi je suis dans un état émotionnel…
Heureusement que j’ai Julie Merle et La Pinette.
Qui ne sont pas de vulgaires mères célibataires, que je sache.
À la semaine prochaine, les kids.

* Je tiens à informer gentiment les petits comiques qui ont osé (dans un forum pathétique dont je tairais le nom) dire que MA Lio, chantait comme une vache Espagnole alors qu’elle est Portugaise, qu’ils n’ont pas intérêt à me croiser dans la rue.

**J’aurais pu dire se branler la chatte. Mais en dépit des apparences, je suis poli.

*** Tu ne convoiteras point la femme d’autrui. Sauf si c’est elle qui paie la chambre.

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Etienne Greib regarde la Nouvelle Star  posté le lundi 10 mars 2008 19:00

Blog de magickrew : The perfect kiss is the kiss of death, Etienne Greib regarde la Nouvelle Star

Part Tri

L'émission de ce soir est Mercredi au lieu de Jeudi, je veux bien, ça fait un jour de moins à attendre, mais du coup je loupe les deux premières heures de The War, le passionnant docu-fleuve sur la deuxième guerre mondiale. Et ça, comme dirait Putanella dans une de ses formules dont elle a le secret, il me fait chier

Suite des présélections à Nantes et Toulouse. Les Marx Brothers du PAF voyagent en TGV, PM lis les Inrocks dans le wagon-bar, chambre à nouveau Sinclair :
-Alors il était bon ton sandwiche en bois ?
Pendant ce temps-là, Dédé le Martin Luther King de la transversalité a fait un songe :
-    J'ai rêvé qu'on était accueilli par un orchestre de cornemuses.
Docteur Rock sort sa science :
-Vous savez qu'il y a des cornemuses dans un morceau d'Ac/Dc ?
It's a long way to the top if you wanna rock'n'roll…
Et miracle du différé, le jury s'installe et paf ! le Man a un ticheurte de qui ? de quoi ? D'Assdéss pardi !

On va donc commencer carrément « Rock » avec Jean, 31 ans, chauffeur de car, originaire de Tours, creuset de la contre-culture s'il en est, ville riche en génies, de Jean Daniel Beauvallet à Luz, de Jean Royer à Arnaud Viviant en passant par Rubin Steiner, je ne vous fais pas un dessin. Notre Jeannot est donc un peu le Johnny Vegas du cru, Johnny Vegas étant un ami de Cindy Sander qui tient un emploi du tertiaire comme un autre, amuser les gens en se prenant pour Jaunie. Pas Johnny Cash, non, Jaunie Hallyday. On a les Jaunie qu'on mérite. Donc, non seulement Jean chante Johnny avec un mimétisme confondant, mais il ne le fait même pas exprès : il parle aussi comme sa marionnette aux Guignols. Le jury n'est pas là pour saluer ce bel artisanat des provinces de France unies dans la médiocrité, non. Le Jury veut du sang neuf, du sang frais. Et notre Philou le fait gentiment comprendre à ce pauvre Jeannot avec une de ces formules dont il a, lui aussi, le secret:
-    Les gens appellent Jaunie le Patron et là vous occupez son usine, il va pas être content.
Après ce début en fanfare, le naturel reprend ses droits avec Marge, fort beau brin de beauté batave qui nous brame Pink, puis Piaf. On revient vers les fondamentaux de la chanteuse à voix. Il n'est pas dit que je tienne des semaines sans développer une pathologie contrariante à ce sujet. J'ai déjà beaucoup pris sur moi. Ce que confirme Alizée, de Nanterre (tiens, elle n'as pas eu de place à Paris elle ?) qui semble, malgré un petit problème d'anorexie, déjà un peu rodée, parcequ'elle a, voyez-vous « passé trois ans aux States pour apprendre la musique ». En effet, en une seule reprise de Keren Ann, c'est dans la poche.
Man, placide et fin museau :
-    Quel Choc !
Sinclair, à qui on ne la fait pas et qui tente en vain de dépasser l'image un peu veule du salaud de service qu'il se donne depuis maintenant trois semaines:
-    T'as attaqué Keren Ann comme un Lou Reed.

Yasmine est aide-soignante à l'hôpital de Gap, on se demande ce qu'elle fout à Nantes, et Yasmine, c'est assez original, ressemble à Jean Marie Tjibaou. Déjà recalée lors d'un casting de la Nlle Star, elle a suivi les conseils d'Herr Manoukian qui lui trouvait un beau Falsetto. Elle prends donc pas moins de deux heures de cours de chant non pas par semaine, mais par jour, en plus de son travail. Une belle obstination qui ne paiera pas lorsqu'elle s'attaque au célèbre « Fame » d'Irene Cara. Elle aurait mieux fait d'opter pour « what a feeling » qui est déjà, à la base, une bien meilleure chanson. En plus, à deux doigt de l'incontinence rectale pour cause de trac, elle ne fait pas honneur au morceau. La doudou va morfler. Il est pourtant tôt, mais déjà notre Man balance LA phrase de la soirée :
-    Elle a fait à Irene Cara ce que George W Bush à fait à l'Irak, elle l'a envahie et maintenant qu'est ce qu'on fait ???

Moment chialade garanti avec Magali, venue faire la promotion des sourds, qui nous fait un superbe « Casser la voix » de Bruel en langage des signes, tout le monde est en larmes sur le plateau. Mad lui fait même un poutou. C'est trop d'émotion, je vais pisser.

Nicolas a une grosse expérience sur les tournées des comédies musicales en province. Comme chanteur ? Il a plutôt un physique de roadie, et me rappelle le sympathique Gérard Pirès, la follasse du club de santé dans la série comique Les Filles D'a Coté. Le petit fortiche, hurle juste mais hurle tout de même. Et des merdes de comédie musicale comme de bien entendu.
Ils vont lui chier dans les bottes au Nico.
Dédé :
- J'ai jamais vu une telle voix avec un tel goût de chiottes.
Le Nico se défend :
-    Mais vous comprenez, je suis toujours à deux doigt de…
Kaiser Man--uvre :
-Vous êtes à deux doigts, non. Vous êtes à 4 kilomètres. C'est n'importe nawak, EN PLUS vous cherchez la pitié…
Trop vénère le Nico, on craint l'esclandre, les coups, la baston :
-    Vous êtes des tocards, vous me reverrez !
Et il fracasse une chaise dès sa sortie.
Et l'on s'étonne encore de la pénurie de batteurs de talents dans notre beau pays ?

Retour de la mère-célibataire, qui commençait à nous manquer, avec Charlene, dépressive, déscolarisée, vraisemblablement sous antidépresseurs. A moins que ce ne soit des lentilles colorées, elle a des yeux qu'on n'oublie pas. Bref son portrait est, une fois de plus destiné à faire sainement chialer dans les chaumières, gnagnagna, sauvée par la musique et sa grand maman, gnagnagna et, visiblement défoncée jusqu'au trognon, Charlene nous fait quoi d'autre que « rehab » d'Amy Winehouse puis une de ses compos, qui pue, en français. Carton Plein.

Alors qu'on quitte la ville des ducs de Bretagne pour la ville rose, on entendra le seul morceau digne de l'émission en fond sonore, « communication breakdown » de Led Zeppelin. Dieu soit loué.

Jeune con de 17 ans, Jules est, lui aussi, super « rock ». Fan de Man--uvre, plein de sève, Jules est un super rockeur. De mes boules. Il fait quoi ? Metallica ? les Stooges ? Non, « Roxanne » de Police puis « maniac » sur la b.o. de Flashdance, toujours. Personne ne veut donc se lâcher un peu sur « what a feeling » bordel ?! Connards de jeunes de merde…
On a envie de lui sortir la tirade de Ben dans Man Bites Dog :
-    Toi tu ne te permets rien du tout, tu vas d'abord aller soigner cette vilaine peau, après tu pourras te permettre…
Et pourtant il a un truc.
Man :
-T'es un branleur total.
Lio, bien dans son rôle de pédagogue maternante se permet une petite pique sur le fait qu'à 17 ans, ce genre de pratique onaniste sont, somme toutes bien naturelles. Je repense alors subitement et non sans émotion, à ce numéro de L'Echo Des Savanes, où figurait un jeu de l'Oie coquin pour séduire Lio et lui faire subir les deniers outrages. Et qui fut, pour l'adolescent que je fus, effectivement, la source de quelques plaisirs coupables…

Après la mère-célibataire, on segmente aussi sur la fratrie, un choix bon esprit où nous retrouvons, Bruno et David, deux frères donc, qui répètent ensemble mais concourent séparément. Bruno, l'aîné, un tantinet vieux jeu, se fait laminer par Dédé :
-T'es même plus Aznavour là, t'es le Schpountz de Pagnol.

David aura plus de chance, plutôt bien fait de sa personne, il n'a que 16 ans, mais va se planter sur son premier choix, « jeune et con » de Saez. Le Mad, qui sait ouvrir des portes ouvertes quand il est question d'ironie :
-    C'est dommage parce que jusque-là tu la chantais mieux que lui..
-    David ne se laisse pas démonter et enchaîne sur une abomination de compos perso avec sa pitite guitare en bois.
Mai Dédé est chaud, Man encore plus :
-    Je crois qu'on a affaire à un folkeux, waw !
Et c'est là que, bien que complètement à côté de la plaque, Lio, MA Lio, MA Wanda, ose LA référence qui déchire :
-    Il y a quelque chose de JONATHAN RICHMAN.
Une larme coule sur ma joue, le monde est sauvé, on a parlé de Jojo sur M6, je n'en crois ni mes yeux, ni mes oreilles. C'est, à peu de chose près, la meilleure émission de télé de tous les temps. Et Sainte Lio chérie, soyez bénie entre toutes les chatounes.

On reprend portant bien vite contact avec la dure réalité. Sébastien, tout en battle-dress, fan de trash métal, vaguement gothique. Sébastien fait tout pour sa moman, à 19 ans, il a l'air d'en avoir quarante. Il a plein de piercings, 26 au total. Il ferait mieux de s'acheter des disques vraiment violents le gros Patouf. Et lui aussi va pousser l'enfer du métal dans ses derniers retranchements. Gorgoroth ? Burzum ? Non, ce crétin nous fait Rhianna, c'est tellement nul que je sais même plus comment ça s'écrit Rhianna. Dédé se permet de le traiter de « transsexuel Tahitien ». Dédé, quoi.
Notre Man est déçu :
-    Malgré un look de batteur de Rammstein, le soufflé est retombé.
Voix d'Eddie Murphy : Je ne te le fais pas dire, mec.

Reality bites, encore avec Amandine, 28 ans qui a un joli nez, un beau-père attentionné, une gueule, une bouche et un peu la voix d'Amy Winehouse aussi. Maquillée comme un camion bulgare, Amandine fait très fort avec sa version d' « Andy » des Rita Mitsouko. Quelle bouche…
Et là, c'est le drame. Son deuxième choix se porte sur « Knocking On Heaven's Door ». On s'aperçoit alors que des Amandines, on en subit des milliers pendant la saison touristique à n'importe quel endroit du globe. C'est la fille qui fait LE morceau des 4 Non Blondes à la terrasse des cafés, de la Piazza Navone à Florac, vous avez forcément eu envie d'en emplafonner une un jour.
Quand je pense que l'autre enturbannée, la Linda chaipaquoi, a fini par écrire pour Courtney Love… Je suis extrêmement déçu par l'enthousiasme général, ça valait bien la peine de traiter Cindy Sander de ringarde, parcque dans le pathos ringard, elle se pose un peu l'Amandine. On applaudit, on congratule, on cite Janis Joplin mais nous ne sommes toujours pas au bout de nos peines.

À chaque pause réclames on a eu droit à un teaser sur un type qui nous fait la B.O. de Shrek. Hallelujah, un morceau tellement galvaudé qu'on ne sait plus si c'est John Cale ou ce bon Leonard Cohen qui l'a fait en premier. Je plaisante. En tout cas pour Julien, notre dernier candidat, c'est clair que c'est un original de Jeff Buckley, et zyva que je te fais de l'athlétisme vocal. Malgré toute l'affection que j'ai pu avoir pour lui, il faudra un jour que je fasse le procès de ce Jean Francois Bouclé et tout le mal qu'il a fait à la musique sans le savoir.

Une bonne soirée que je finis au Motel (avec les Shades, forcément), et, sur le chemin, je croise, vous devinerez jamais, une partie des Pouffita's dont l'une me livre ce scoop aquatique :
Kevin Moulback n'existe pas, en fait ce serait l'écrivain (dois-je vraiment écrire ça ?) Christophe Ono Dit Biot.
Qui n'est pas le fils de Yoko Ono, que je sache.
Next week, kids avec peut être en exclusivité mondiale, le retour de la vengeance des Pouffita's. J'y crois encore.

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